Le deuxième épisode de l'Europe sans carbone est visible sur le site d'Arte (à environ 11 minutes 30). Au programme : du bio, des poubelles et des frites !
Belgique, deuxième
La chronique sans carbone débarque sur Arte !
A partir du lundi 11 janvier, l'émission Global Mag, sur Arte, devient quotidienne (de 19h30 à 19h50).
Ni une, ni deux, j'ai planté ma tente dans les locaux de la production, en l'occurence, l'agence Capa, pour vous servir, dès le mercredi 13 janvier, une version TV de la Chronique sans carbone. Objectif : partir à la rencontre des européens pour analyser leurs pratiques liées à l'environnement. Le rythme devrait tourner autour de trois épisodes par mois.
Mes instruments ne changent pas : le train pour les longues distances, puis un vélo électrique, une caméra et une tente, histoire d'alléger mon impact sur l'environnement, en tant que journaliste. Le premier épisode, ainsi que le second, diffusé le lundi 18 janvier, ont été tournés en Belgique.
Après une petite pause, due à la mise en place du projet TV, la CSC continue sur www.liberation.fr.
Bonne année à tous !
La CSC n'est pas à Copenhague !
A l'heure ou des centaines de mes collègues font le pied de grue à l'entrée du forum de Copenhague, pour un remake très réussi de "The day after", ce n'est pas sans une certaine jubilation que je me tiens bien au chaud, avec mes pantoufles bio, devant mon ordinateur qui l'est moins. La rigolade (un peu jaune, tout de même) a bien eu lieu : tout ce que la planète compte de décideurs ès réchauffement a rappliqué dans la capitale danoise ; très peu sont arrivés en train. Les ours blancs, situés un peu plus au nord, leur adressent des gestes obscènes, mais c'est encore trop loin, personne ne les voit.
Les politiques, au premier rang desquels on trouve nos brillants Verts, rappliquent à fond de turbine d'A320, en mettant de côté toute velléité de cohérence entre actes et discours. Les hélicomanes donnent de la conférence de presse à tout va. La Chine, telle un Bouddha aux proportions pachydermiques, se positionne comme "la force tranquille" (je reprends ici les termes d'un journaliste du Monde présent sur place) de ce sommet, alors que son énergie provient encore essentiellement du charbon. Les Etats-Unis peinent à trouver une ligne volontariste et à l'heure où j'écris ces lignes, on ne voit toujours rien venir d'historique de la part du Président Obama. Les pays africains quittent la table des négociations, refusant d'être "pris pour des cons".
Alors du coup, que devient la Chronique sans Carbone ? Et bien, pendant ce temps, elle se barre, toujours en train et à vélo électrique, faire du camping en Belgique, une fois ! Mais vous n'en verrez pas la trace sur ce site, car il s'agit du tournage d'un pilote TV. Si les dieux du hertz et de la TNT réunis sont avec nous, vous retrouverez prochainement votre serviteur monocyclomaniaque par le truchement plastifié de votre zapette.
Et bien sûr, avec un rythme que l'on s'efforcera de maintenir aux alentours de deux épisodes mensuels, ça continue sur www.liberation.fr !
En attendant le prochain épisode, donc, bonne rigolade !
Le hameau des Buis, 2ème partie
Deuxième partie : le chantier
Parallèlement à une enquête concernant un vol de protéines animales, voici quelques méthodes de construction bioclimatique, avec, non exhaustivité oblige, un focus sur trois techniques mises en oeuvre au hameau des Buis : les briques en terre/paille (pour créer notamment des cloisons à forte inertie thermique), l'étanchéité à l'air (via des rouleaux de fibre de chanvre tartinés avec de la terre), mais aussi les limites du système (les fondations sont en béton).
Pour plus d'infos techniques, cliquez ici !
Copenhague ou le syndrome de Kyoto
Le sommet de Copenhague, qui se déroulera du 7 au 15 décembre, risque de subir le même sort que celui de Kyoto. Le positionnement peu encourageant des Etats Unis et de la Chine, la place des pays émergents, la "dette climatique" contractée par les pays riches envers les autres, sont autant de facteurs peu favorables à l'enthousiasme. Corinne Lepage (Cap 21, Modem), Serge Orru (directeur général du WWF France) nous livrent leurs pronostics. Pendant ce temps, "Space" Pierre Rabhi nous interroge : souhaitons nous quitter la terre ou y revenir ?
Planète Oui soutient la Chronique sans carbone
Planète Oui, fournisseur d'électricité 100% renouvelable, fait partie des nouveaux opérateurs apparus avec l'ouverture du marché à la concurrence. En se passant des services d'EDF, la Chronique sans carbone fait le choix de ne pas rouler au nucléaire, au fuel, au charbon et autres énergies polluantes. Ce sont donc essentiellement des barrages et des éoliennes qui propulsent le vélo, ainsi que tous les bidules électroniques dont j'aurais du mal à me passer (GPS, ordinateur, téléphone, etc), C'est possible grâce à un quota de 250 kw/h par mois mis sur le réseau et grâce auquel je peux utiliser de l'électricité propre sur n'importe quelle prise en France, du moment que je consomme moins que ledit quota.
Par ailleurs, mon domicile est désormais fourni en électricité 100% verte. Vous aussi, passez à l'acte, en cliquant sur le logo de Planète Oui !
Le Hameau des Buis - 1ère partie
Niché au sommet d'une falaise en Ardèche, le Hameau des Buis est une expérience très écologique et peut-être encore plus sociale. Sous la houlette de Sophie Rabhi, fille du philosophe et spécialiste de l'agriculture bio Pierre Rabhi, un village est en train d'être construit autour d'une école Montessori, essentiellement par des bénévoles venus là s'initier à la construction bioclimatique et à la vie en communauté.
Retiré à deux kilomètres plus haut sur la colline, le penseur du "retour à la terre", Pierre Rabhi, peaufine son prochain livre sur le thème de la "sobriété heureuse".
La Chronique sans carbone débarque dans ce lieu où charpentiers, mystiques, électriciens, contemplatifs et autres écolos mangent leurs plats végétariens à la même table, ou presque, du poulet étant sacrifié une fois par semaine pour les irréductibles travailleurs carnivores (rappel : manger un steak équivaut à parcourir 10 kilomètres en voiture en termes d'émissions de gaz à effet de serre).
La chronique sans carbone sur RFI
La CSC était à l'antenne samedi 17 octobre, sur RFI, dans l'émission "L'atelier des médias"
Pour écouter l'émission, cliquez ici
Alter Eco soutient la chronique sans carbone
Ce n'est pas toujours facile de trouver des produits bio sur la route. Autant avoir des stocks ! C'est désormais chose faîte grâce à un partenariat avec Alter Eco, qui fournit des produits issus du commerce équitable, avec, cerise sur les cookies chocolat / quinoa, une réflexion, que dis-je, une action sur leur empreinte carbone.
Sans carbone, kézako ?
Avec tout le matériel que je trimballe, il y a de quoi remplir sans problème le coffre d'une voiture. Qu'est-ce exactement que cet improbable bazar ? Pour répondre à vos questions ô combien pertinentes, Je fais ici le point sur les différentes solutions utilisées pour réduire mon impact sur l'environnement, lors des reportages.
Merci à mon cousin Jean-Pierre Sachs pour son aide !
Delanoë offre 400 euros pour l'achat d'un vélo électrique
Delanoé offre 400 euros pour l'achat d'un vélo électrique
envoyé par liberation. - L'actualité du moment en vidéo.
La mairie de Paris offre désormais jusqu'à 400 euros à tout acheteur (parisien) de vélo électrique. Un coup de pouce appréciable alors que le prix de ces engins dépasse souvent les 1500 euros, notamment à cause des batteries.
L'équipe de Bertrand Delanoë, refroidie par les résultats d'Europe Ecologie dans la capitale, aux élections européennes, paraît décidée à faire chauffer le chèquier pour que les parisiens abandonnent leur fichue bagnole.
Annick Lepetit, adjointe au maire de Paris, chargée des transports, annonce la bonne nouvelle. Pendant ce temps, Giancarlo Pinna, directeur d'un centre de valorisation des déchets, passe à l'acte avec un triporteur électrique.
Grenelle de la mer : Isabelle Autissier
"Délicate rencontre entre la terre et la mer" : c'est le nom du groupe qu'a vice-présidé la navigatrice et journaliste Isabelle Autissier, lors du Grenelle de la mer. Avec la mort suspecte d'un homme au mois de juillet, qui renforce les inquiétudes liées à la toxicité des algues vertes, on voit que la "solidarité amont/aval" dont parle la navigatrice peut être une question de vie ou de mort.
Quand on demande à Isabelle Autissier si elle fait confiance au gouvernement actuel, pour mettre en place une politique de la mer digne de ce nom, la réponse est pour le moins... nuancée !
la sexualité des gorgones : hot, très hot
La biodiversité en Méditerranée est directement menacée par le réchauffement climatique. Les scientifiques du Centre d'océanologie de Marseille plongent régulièrement pour observer la sexualité des éponges et autres gorgones, perturbée par les pics de température. Un reportage très hot !
Un peu de fraîcheur pour oublier la canicule
Frappée par une chaleur torride, la Chronique sans carbone sent néanmoins le cramé ! En effet, dans la moiteur des nuits bretonnes, le vélo a été incendié par des inconnus dont l'intelligence devait certainement être inversement proportionnelle au taux d'alcoolémie ; il doit donc subir quelques réparations.
En attendant, voici un petit intermède musical, avec des images tournées au mois de décembre, dans ce sud qui était ces jours derniers en surchauffe. Effet glaçon garanti.
C'est surtout l'occasion d'écouter en version longue la musique du générique, signée Matthias Levy Quintet !
algues vertes - béret 2 le retour
Ma vie sans carbone #10: Le retour des algues vertes
envoyé par liberation. - L'info video en direct.
Dans la baie de Saint-Brieuc, les algues vertes pullulent. André Ollivro, du Collectif urgence réchauffement climatique, explique qu'elles sont engraissées par le lisier des exploitations agricoles. C'était au mois de mai, soit deux mois avant l'accident qui a failli coûter la vie à un cavalier près de Lannion. Le cheval, lui, n'en a pas réchappé :
http://www.liberennes.fr/libe/2009/07/un-cheval-meurt-asphyxi%C3%A9-par-les-algues-vertes.html
A lire aussi :
http://www.liberation.fr/terre/0101583644-les-algues-vertes-en-decomposition-fabriquent-un-gaz-tres-toxique
Quelques jours après, un homme décède dans des conditions suspectes :
On a retrouvé les vrais écolos de la Ciotat !

Pas facile à trouver, dans ce coin de la France, le véritable écolo non encarté à l'UMP. Du coup, j'ai cru bon de dire que "tout le monde" du côté des Calanques est contre le parc national. C'est évidemment inexact, mais ça reflète une tendance. Par exemple, à la Ciotat, les membres du "Comité Ecologique" (ceux que j'ai interviewés, dont beaucoup sont encartés à l'UMP) ont une façon étrange de défendre l'environnement, avec des arguments essentiellement dictés par la sauvegarde de l'activité économique, voire industrielle, du coin ! Ils me paraissent toutefois assez représentatifs de la couleur politique locale, d'où mon choix de leur donner la parole, en toute connaissance de cause concernant leur appartenance politique.
Voici le mail que j'ai reçu d'un membre ultra remonté de "La Ciotat Coeur de Parc", qui fédère les partisans du parc. Il y a donc de véritables green warriors 100% bio là-bas ! Ils existent, et tiennent à le faire savoir. Une interview est prévue à la rentrée.
La bataille des calanques vertes - 2ème partie
Le deuxième épisode, où le défilé des opposants au parc continue. Lulu Pêcheur fait son show. Et qui sont ces écolos qui sont contre le parc ? Je les rencontre sur le site de la décharge du Mentaure. Il s'agit en fait, pour la majorité, de militants UMP...
La bataille des calanques vertes - 1ère partie
Ma vie sans carbone #8: la bataille des Calanques vertes
envoyé par liberation. - L'info video en direct.
En 2011, les Calanques de Marseille devraient obtenir le statut de parc naturel national. Commençant dès le huitième arrondissement de Marseille, le massif des Calanques est donc une zone habitée et comptant de nombreuses installations commerciales et industrielles. Les habitants sont assez circonspects face à la création du parc national et donnent du fil à retordre au Groupement d'Intérêt Public (GIP) des Calanques, l'organisme chargé de coordonner la mise en place de cet espace à la fois terrestre et maritime. Premier épisode !
c'est une yourte bio
Habiter dans une maison HQE pour 5000 euros, c'est possible : il suffit de se faire une yourte. C'est le raisonnement qu'ont suivi Solen et Guillaume. Ayant posé leur habitat dans un champ, ils se lanceront bientôt dans l'agriculture bio et l'accueil en ferme pédagogique.
Moralité : yourte démontable, possible en fait !
Bienvenue à Ecocert !
Ecocert, leader mondial de la certification bio, est désormais partenaire de la chronique sans carbone. Bienvenue !

